25 août 2008
CBI underneaths child kidnapping racket
à Chennai, le 25 août 2008.
Le CBI sous l'entreprise illégale de kidnapping d'enfants.
Une entreprise lucrative d'une valeur de 10 millions Rs vendant des enfants enlevés à l'étranger a été découvert par le Bureau Central d'Investigation (CBI), ont déclaré les autorités le lundi.
Au moins trois de ces enfants ont été retrouvés à Queensland, Australie, et le Wisconsin, aux États-Unis, ont-ils dit.
"Un cas a été enregistré contre la Malaysian Social Service, une société privée, basée à Chennai et agréée par le gouvernement indien, d'avoir envoyé au moins 120 enfants pour être adoptés à l'étranger. Nos enquêtes ont trouvé un simple mode de fonctionnement. Les enfants de la rue ont été enlevés pour seulement 500Rs et remis pour fins d'adoption à l'étranger pour des sommes allant d'aussi basses que 10000Rs à aussi élevées que 10000$ par enfant," a dit un fonctionnaire de CBI à IANS sous condition de l'anonymat.
En 2005, la Cour Supérieure de Madras, qui entendent des litiges d'intérêt public, avait ordonné le CBI d'examiner en la matière.
Le CBI est assigné pour présenter son rapport d'enquête à la cour supérieure "dans un jour ou deux".
Les enquêtes ont révélé que l'ONG avait recueilli au moins 10 millions Rs à titre de "frais d'adoption" et des procédures ont été engagées contre elle, a ajouté le fonctionnaire.
Le Conseil indien pour la protection de l'enfance, une ONG, estimait que l'exposition de l'entreprise illégale était une nécessité qui demandait de l'attention.
"De toute évidence, les enfants enlevés ont été passés pour d'autres par des imposteurs qui prétendaient être leurs mères les donnant en adoption. Leurs vrais parents pourraient même ne pas être au courant où se trouvent leurs enfants et ne pas avoir reçu une seule roupie à titre de compensation", a déclaré Chandra Thanikachalam, le secrétaire d'ICCW.
"Aller en charge contre le coupable pourrait être un problème en raison de l'absence des plaignants, déranger les enfants vivant à l'étranger avec leurs sécurités émotionnelles pourrait s'avérer contre-productive comme aucun d'entre eux ne voudrait revenir à la maison dans une vie de misère," a ajouté Thanikachalam.
Il pourrait être impossible de poursuivre les parents d'accueil, se trouvant à l'étranger pour leur rôle involontaire dans le crime, disent des experts juridiques.
"Beaucoup de pays étrangers ne reconnaissent pas les lois indiennes ou certaines d'entre elles peuvent rejeter les efforts visant à poursuivre les présumés coupables purement et simplement parce que leurs actes ne constituent pas une infraction dans les pays où les enfants vivent maintenant," a dit N. Raja, avocat.
23 août 2008
Heartbreak for child scam parents
Source: Herald Sun.
Shannon Melloy et Melissa Singer, le 24 août 2008.
Déchirement de cœur pour les parents d'enfants escroqués.
Des familles qui sont victimes d'une escroquerie d'adoption indienne font face à la perspective d'avoir à retourner leurs enfants à leurs parents biologiques.
Les autorités indiennes disent qu'au moins 13 enfants adoptés par des Australiens ont été enlevés par des gangs entre 1998 et 1999 et ont été vendus pour moins de 300$ à l'agence d'adoption Malyasia Social Services basée à Chennai.
Un article à paraître dans la revue Time de cette semaine rapporte que les enquêtes reposent sur une fille, identifiée seulement comme Zabeen, qui a été arraché à l'âge de deux ans à l'extérieur de son domicile, à Chennai.
La jeune fille, maintenant âgée de 9 ans, vivrait dans le Queensland avec ses parents adoptifs, qui, dit-on, sont abasourdis par ces révélations.
Margaret Keech, ministre de Child Safety Queensland (Sécurité d'enfant à Queensland) a dit à Sun-Herald que son ministère a été informé des allégations l'année dernière et a immédiatement lancé une vérification interne de tous les cas d'adoption impliquant des enfants indiens entre 1995 et 2007.
Le procureur général fédéral Robert McClelland a également ordonné une enquête. On comprend que la plupart des enfants ont abouti dans le Queensland, l'ACT et la Tasmanie.
"Ces allégations démontrent pourquoi il est nécessaire de maintenir des garanties de procédures rigides pour assurer l'intégrité du système d'adoption internationale et, en particulier, afin d'éviter l'exploitation des enfants",dit M. McClelland.
Le chef de l'opposition fédérale, Brendan Nelson, a déclaré que l'Australie a une responsabilité morale de retourner les enfants qui auraient été volés.
"Espérons que l'enquête, en fait, ne trouve pas que les enfants ont été effectivement enlevés", a dit le Dr Nelson.
"Et la bonne chose, nous espérons dans la plupart des cas, serait de voir à les retourner à leurs familles légitimes."
Mme Keech a dit qu'elle avait ordonné un nouvel examen des processus d'adoption internationale du Queensland.
Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud a dit qu'aucun cas similaire n'a été signalé dans l'État.
Mme Keech a déclaré que son département a pris contact avec la famille concernée de Queensland et a offert son appui.
"En tant que mère moi-même, mes pensées vont vers eux ... Cette famille de Queensland a été complètement dévastée par cette nouvelle, mais je pense aussi à la famille en Inde qui a perdu un enfant."
Elle a dit que la responsabilité de l'adoption de l'enfant incombe à la Cour Suprême de Madras, qui "a endossé et a approuvé l'adoption".
Tony Dunne, président des familles adoptives internationales du Queensland, a déclaré que les processus d'adoption en Australie étaient extrêmement rigoureux.
Il a dit que l'Australie ne traitaient qu'avec les pays signataires de la Convention de La Haye sur l'adoption internationale.
"Je suis assuré que les enfants qui viennent en Australie sont de véritables orphelins."
Les chiffres du Département du Procureur Général montrent 327, ou 10 pour cent des adoptions outre-mer entre 1997-98 et 2006-07, sont en provenance de l'Inde.
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Autres articles:
Adoption racket kids may be returned (The Australian)
Kids may be returned (NZHerald)
'Stolen babies' adoption racket (The Canberra Times)
Adoption of Children from India (Tasmania)
22 août 2008
Kids 'kidnapped for Aussie adoption'
Enfants enlevés pour l'adoption australienne.
Traduction de Kids 'kidnapped for Aussie adoption' paru dans The Australian
22 août 2008.
Selon les autorités, des enfants pauvres indiens sont kidnappés et placés en adoption dans des familles australiennes grâce à des organismes gouvernementaux .
Plus d'une douzaine de "beaux" enfants kidnappés des bidonvilles indiens ont fini par être adoptés en Australie, a signalé Time Magazine.
Selon le magazine, au moins 120 enfants ont été enlevés de taudis dans le sud de l'Inde et ont été vendus à une agence d'adoption basée à Chennai, Malaysian Social Services (MSS), pour aussi peu que 280 $, avant d'être envoyés à l'étranger.
La police en Inde a déclaré au magazine après que MSS ait acheté les enfants, de nouvelles identités ont été créées et les enfants envoyés à l'étranger.
Selon un ensemble de documents, la mère avait voulu que son enfant aille en adoption à cause de "la stigmatisation sociale de l'enfant né hors mariage".
Dans une interview avec le magazine, une mère indienne nommée Fatima a déclaré que sa fille Zabeen de deux ans, a été arrachée dans la rue, jetée dans un pousse-pousse motorisé et ensuite a disparu.
"Je pensais que quelqu'un l'avait prise pour son rein", dit Fatima.
Sept ans après la disparition de Zabeen, on a découvert qu'elle avait été traitée par MSS et maintenant, la police en Inde dit qu'elle a été adoptée par une famille dans le Queensland.
La police indienne croit qu'au moins 13 enfants enlevés ont été adoptés par des familles australiennes.
Les autorités indiennes espèrent maintenant questionner les fonctionnaires du Département des familles du Queensland.
Margaret Keech, ministre de la Sécurité des enfants du Queensland a dit au magazine que les allégations étaient "très importantes".
"(Fonctionnaires) travailleront très étroitement avec le gouvernement fédéral et les organismes d'État pour enquêter sur ces allégations", a déclaré Mme Keech.
La police a aussi l'espoir d'interroger les personnes qui auraient adopté les enfants kidnappés.
Autres articles:Stolen Children (Time)
Police probe reports of stolen children adopted in Australian (The Tribune Times)
Indian babies 'bought and sold' for foreign adoption (ABC Radio Australia)
19 août 2008
Korean adoptees meet birthparents at homecoming
Traduit de l'article, Korean adoptees meet birthparents at homecoming (SinoLinx)
Les adoptés coréens rencontrent leurs parents biologiques à leur retour au pays.
Par Channel NewsAsia's Korea Bureau Chief Lim Yun Suk
Séoul- Au cours des dernières années, la Corée du Sud a promu l'adoption domestique dans le pays - en partie pour minimiser l'étiquette de "Baby exporting country" (pays exportateur de bébés).
Pour la première fois l'année dernière, le nombre de bébés adoptés dans le pays a dépassé le nombre envoyés à l'étranger.
Récemment, un groupe de Sud-Coréens qui ont été adoptés à l'étranger, a fait un voyage de retour pour en savoir plus au sujet de leur patrie.
Une organisation à but non lucratif, géré par les adoptés, appelée GOAL (Global Overseas Adoptees Link) a tenu le rassemblement à Séoul pour les adoptés coréens à travers le monde.
Daewon Wenger, secrétaire général de GOAL, a déclaré: "L'un des principaux objectifs de GOAL est de soulever une prise de conscience des adoptés coréens revenant en Corée au sein de la société coréenne.
"Le problème est que les adoptés ressemblent aux Coréens parce que nous sommes tous nés en Corée, mais ils ont grandi à l'étranger. Mais une fois qu'ils reviennent, de nombreux Coréens ne se rendent pas compte que adoptés coréens sont de retour en Corée."
Le rassemblement a été un événement émouvant pour certains, quand ils ont rencontré leurs parents naturels.
Rachel Y Lawler, une adoptée coréenne, a déclaré: «J'ai vécu 23 ans sans la connaître, sans savoir à quoi elle ressemble. C'est étrange à certains égards parce qu'elle était absent de ma vie pendant 23 ans. Mais maintenant que je l'ai rencontrée, j'espère continuer une sorte de relation et aller à partir d'ici.
"Je sais que je ne peux pas rattraper les 23 années où elle n'était pas dans ma vie, mais nous pouvons espérer établir une bonne relation."
Depuis la fin de la guerre de Corée en 1953, environ 160000 enfants sud-coréens ont été donnés en adoption outre-mer, la Corée du Sud gagne l'étiquette de "Baby Exporting Country".
À son apogée, quelques 7000-8000 enfants ont été adoptés par des familles étrangères chaque année, mais maintenant ce nombre a chuté à moins de 2000.
La Corée du Sud fait la promotion de l'adoption nationale et pour la première fois l'année dernière, les adoptions par des familles coréennes ont dépassé celles des étrangers.
La majorité des enfants coréens donnés en adoption ne sont pas orphelins, mais sont des enfants de mères célibataires. Les mères célibataires sont encore méprisés par la société coréenne, et il n'est pas facile pour elles d'élever leurs enfants, ce qui oblige certaines à abandonner leurs enfants.
Kim Stoker, une représentante de Solidarity Adoptee Korea, a déclaré: "Nous aimerions voir des changements dans la protection sociale, en particulier par le gouvernement, pour fournir un support afin que ces femmes soient en mesure de garder leurs enfants.
"L'adoption internationale n'est plus une option viable en Corée. Nous pensons que la Corée est économiquement assez développée et que le gouvernement peut fournir des services sociaux à son peuple. Les enfants et les bébés font partie de cette société."
Actuellement, la Corée du Sud se place en quatrième position dans le nombre de bébés envoyés à l'étranger, avec la Chine en tête, suivi par le Guatemala et la Russie. -- CNA / LS
18 août 2008
Korean adoptee comedian draws humor from hard times
Traduit de l'article Korean adoptee comedian draws humor from hard times par Kim Young-gyo, paru dans Yonhap, le 3 août 2008.
Un adopté coréen, comédien, puise son humour des temps difficiles.
SÉOUL, 3 août (Yonhap). Kevin Shea, lançant son sourire cynique qui le caractérise, dit qu'il a développé son sens de l'humour sarcastique comme un moyen de faire face à des temps amers dans sa jeunesse.
L'humoriste américain a été adopté de la Corée du Sud lorsqu'il était âgé de cinq ans, et a été élevé par des parents irlandais catholiques, de la classe moyenne en Pennsylvanie. Il dit qu'il a rarement vu d'Asiatiques autres que son frère et sa soeur adoptifs, également de la Corée.
En grandissant dans une communauté majoritairement de race blanche, Shea se souvient d'avoir été taquiné et harcelé à cause de son apparence. "Je devais les faire rire parce que je n'étais pas bon dans les batailles", dit Shea, se rappelant de son enfance dans une interview exclusive avec l'Agence de presse de Yonhap le dimanche. "On apprend à traiter avec elle. Je ne pense pas que je serais qui je suis si je n'avais pas été taquiné et harcelé. Je suis rapide et sarcastique à cause de cela. Je ne pense pas que j'aurais été un comédien si je n'avais pas été adopté." Shea est à Séoul pour effectuer un concert solo ce week-end à une conférence annuelle d'adoptés coréens, organisée par Global Overseas Adoptees' Link (GOA'L).
Il a fait plusieurs apparitions à Jimmy Kimmel Live!, un talk-show de nuit sur ABC des nomminés de Emmy Award, ainsi qu'à Comedy Central's Premium Blend. Cet automne, il doit paraître à HBO, une chaîne à péage américaine pour une série de comédies appelée "Down & Dirty".
"C'est une comédie cochonne, pas pour des enfants", met en garde Shea. "Mon stand-up n'est pas comme les stand-ups ordinaires d'Asiatiques. L'humour asiatique usuelle fait la voix, par exemple, les Coréen-Américains se moquant de leurs accents. Je ne fais pas ce genre d'humour. Je ne parle pas de riz ou de kimchi. C'est une humour asiatique usuelle. Ma comédie est de nature sombre", explique Shea.
"Ma mère (adoptive) est très conservatrice. Elle n'aime pas les blagues cochonnes. Elle me disait souvent: 'Tu n'as pas à être grossier. Tout ce blasphème. Nous ne t'avons pas enseigné de cette façon," se rappelle-t-il en riant.
"Parfois les gens me demandent 'pourquoi ne pas faire la voix vous aussi?" dit Shea. "Mais mes parents sont blancs. Je ne peux pas faire ça."
Le père adoptif de Shea, qui était stationné en Corée du Sud lorsqu'il servait dans l'armée américaine, s'est joint à la force policière après son retour aux États-Unis.
"Quand il était un officier de police, il a été abattu à deux reprises, une fois dans sa poitrine, une fois dans sa main. Ma mère a prié et elle a dit, s'il survit, elle ferait quelque chose de spécial pour lui," rappelle Shea. "Mon père a toujours voulu un garçon coréen, alors il a adopté mon frère, et un an plus tard, ils m'ont adopté. Ensuite, ma mère voulait une autre fille, et ils ont adopté ma soeur." Outre ses frère et sœur adoptifs, Shea a deux sœurs plus âgées, qui sont les enfants biologiques de ses parents. Ces deux soeurs ont adopté des enfants coréens, dit-il.
En 2005, Shea, et trois autres comédiens coréens-américains, ont formé une troupe de comédie appelée, "Kims of Comedy" - une parodie de "Kings of Comedy", une série télévisée de 2004 sur la concurrence des comédiens.
"Aucun de nos noms de famille ne sont Kim", dit Shea, "Nous recevons un grand nombre d'e-mail (à cause de cela)." Tout en partageant leurs observations sur des sujets comme le sexe, l'alcool et la race, chacun des comédiens apporte son propre style au spectacle, dit-il. Le groupe sera à l'affiche à San Francisco en Septembre.
Bien que la demande pour les artistes asiatiques à Hollywood croît lentement, il y a encore très peu de comédiens asiatiques aux États-Unis, admet Shea. "Les Asiatiques sont plus populaires en Amérique que par le passé, alors nous avons plus de possibilités", at-il dit, "Nous sommes le nouveau noir, en soi."
"J'ai fait des stand-up depuis sept ans maintenant, mais il n'y a pas beaucoup comédies asiatiques. J'ai rencontré trois autres comédiens adoptés coréens."
Shea a rencontré sa mère il y a deux ans, et il appelle la réunion le meilleur cadeau d'anniversaire qu'il n'ait jamais eu. "Je l'ai rencontrée un jour après mon 30ième anniversaire américain. Et j'ai découvert que j'étais plus jeune de deux ans!" dit-il.
Je pensais que mon anniversaire était le 9 février 1976, mais il s'avère que c'est le 18 août 1977. Ils ne sont même pas près! Ils ne sont même pas dans le même signe astrologique!"
Yonhap News Agency a signalé plus tôt cette année que la plus importante agence d'adoption en Corée du Sud, Holt Children Services, a dit que certaines agences de placement d'enfants avaient utilisé des documents frauduleux afin de faire adopter les enfants à l'étranger.
Shea décrit la rencontre avec sa mère biologique comme une expérience émouvante. "Elle me ressemble, dit-il, C'est bizarre. Je n'avais jamais eu ça quand j'étais enfant." Shea envoie des emails à sa mère quand il est aux États-Unis, mais admet que le contact est souvent rare. Il envisage de la visiter avant son retour à Los Angeles le lundi.
"Quand elle m'a vu pour la première fois, elle a pleuré", dit-il. "Mais, je me dis en moi-même que tout arrive pour une raison. J'aurais été une autre personne (si je n'avais pas été adopté). Je ne serais pas pur être en mesure de stand-up, c'est quelque qui chose me plaît."